- 7 mars 2025 -

Droit disciplinaire : des faits déjà sanctionnés mais réitérés peuvent aggraver la faute

Dans l’hypothèse où le salarié après avoir été sanctionné une première fois, réitère des faits identiques, l’employeur peut se prévaloir dans la lettre de licenciement de la sanction précédente pour caractériser une faute grave. Cas. Sociale 05 février 2025, n°22-15.172 F-D

- 21 février 2025 -

Le développement des droits fondamentaux en droit du travail

Les droits fondamentaux ont toujours irrigué notre droit, et particulièrement notre Droit du Travail et la jurisprudence qui s’y attache. L’invocation des droits fondamentaux en Droit du Travail a connu un regain de vigueur postérieurement à l’Ordonnance du 22 septembre 2017 ayant instauré une Grille à destination des Juges pour indemniser les licenciements sans cause […]

- 20 février 2025 -

La non-contestation de la reconnaissance de l’AT/MP peut engendre un surcoût à l’occasion de la rupture du contrat

Dans l’hypothèse où le salarié est reconnu par la CPAM en AT/MP sans contestation de l’employeur, cette décision s’impose au Juge quant à la cause de l’inaptitude. Le salarié bénéficie alors du paiement d’un préavis et de congés payés sur préavis, de même que du doublement de l’indemnité de licenciement. Il y a donc une […]

- 19 février 2025 -

Procédure de licenciement pour inaptitude : Conséquences de la notification L.1226-12 du Code du Travail

Le Code du Travail prévoit que dans l’hypothèse d’une impossibilité de reclassement, l’employeur doit notifier spécifiquement et par écrit au salarié les motifs qui s’opposent au reclassement en marge de la procédure de licenciement pour inaptitude. La question est de savoir ce qu’il advient dans l’hypothèse où l’employeur omet cette formalité (souvent méconnue). La Cour […]

- 19 février 2025 -

L’intérêt légitime de l’employeur au bon fonctionnement de l’entreprise autorise des preuves potentiellement illicites

Une nouvelle fois, la Cour de Cassation reconnaît le droit à la défense de l’intérêt légitime de l’employeur au bon fonctionnement de l’entreprise (fondé sur le droit de propriété dont le caractère absolu est rappelé dans le préambule de la constitution et à l’article 544 du Code Civil). Un employeur peut utiliser l’exploitation d’un logiciel […]

- 12 février 2025 -

La sanction pécuniaire interdite en droit du travail n’exclut pas des dommages et intérêts au pénal

Une règle est fermement appliquée par la Cour de Cassation : il est interdit de sanctionner pécuniairement un salarié. En revanche, si ce salarié a commis une infraction pénale pendant le temps de son travail et que l’entreprise est partie civile devant la juridiction pénale, alors la condamnation prononcée à des dommages et intérêts au profit […]

- 12 février 2025 -

Pas de cotisations sociales sur des dommages et intérêts indemnitaires

La Cour de Cassation a confirmé que lorsqu’une indemnité transactionnelle répare des préjudices moraux et professionnels, elle n’indemnise pas la rupture, elle a une nature indemnitaire et se trouve exclue de l’assiette des cotisations sociales. Cass. Civ 2, 30 janvier 2025, n°22-18.333 FS/B

- 27 janvier 2025 -

Travail temporaire : le non-respect du délai de carence engendre la requalification

Alors que l’on peut s’interroger sur les conséquences du non-respect du délai de carence entre plusieurs contrats de mission, au titre de la sanction de requalification en contrat à durée indéterminée, la Cour de Cassation a confirmé sa jurisprudence en précisant que la sanction du défaut de respect du délai de carence est bien la […]

- 22 janvier 2025 -

Protection des témoins

Le témoignage anonymisé est de nouveau l’objet d’une reconnaissance par la Cour de Cassation au titre d’une preuve valable dans l’hypothèse où il s’agit de protéger les auteurs de représailles et qu’il y a d’autres éléments pour étayer les faits. Cas. Soc. 11 décembre 2024, n°23-15.154 F-D

- 22 janvier 2025 -

La mise à pied du salarié protégé ne nécessite pas son accord 

On pouvait soutenir que la mise à pied emportant suppression du salaire pendant la période, l’accord du salarié protégé est nécessaire à la mise en œuvre de cette sanction. La Cour de Cassation est d’un avis contraire et considère que la mise à pied du salarié protégé n’est pas subordonnée à son accord. Le débat […]